La proposition du PS à Rama Yade serait "une plaisanterie"
La vice-présidente PS du conseil régional d'Ile-de-France est revenue sur sa proposition faite à Rama Yade d'être tête de liste PS dans les Hauts-de-Seine.
Ca devient compliqué. La vice-présidente socialiste du conseil régional, Michèle Sabban, est revenue mercredi soir dans Le Parisien.fr sur sa déclaration fracassante sur le sort de Rama Yade, à qui elle aurait offert le droit d'asile en lui proposant de conduire la liste PS aux régionales dans les Hauts-de-Seine. Une information révélée par Le Canard enchaîné mercredi et confirmée un peu plus tard dans la journée par L’Express.fr. "Elle est élue à Colombes, dans les Hauts-de-Seine, et je sais sa proximité avec certains socialistes. Pour ces raisons, je lui promets le meilleur accueil ", aurait affirmé Michèle Sabban.
"Quand j'ai vu comment elle a été ballottée d'un département à l'autre, alors qu'on s'en est servi au moment de la composition du gouvernement Sarkozy, là, pour le coup, on ne sait pas comment s'en débarrasser. Donc, j'ai dit : on va lui accorder le droit d'asile. (...) C'est quand même fort de café qu'une plaisanterie, en plein débat sur l'identité nationale, puisse être prise au sérieux par rapport aux listes socialistes" a confié au Parisien.fr l'élue PS.
Rama Yade est depuis plusieurs jours l'objet d'attaques. A la fois de sa ministre de tutelle, Roselyne Bachelot, mais aussi de ses collègues, Nadine Morano ou Eric Woerth. La personnalité politique préférée des Français ne se laissent pas faire. Aussi bien face aux attaques que sur le sujets polémiques (Kadhafi à Paris, Jean Sarkozy, Frédéric Mitterrand, etc)
Mardi, la secrétaire d’Etat aux Sports avait été l’objet de remontrances émanant du premier ministre. Tout en se disant "inénervable", François Fillon avait, en effet, regretté, devant les députés UMP, que tout le monde ne se soit pas rangé à l'arbitrage rendu par Nicolas Sarkozy et lui-même concernant la suppression du "droit à l'image collective" des sportifs . Une mise en garde visant directement Rama Yade, qui s'était exprimée, après les arbitrages, contre la suppression du dispositif, un avis inverse à celui de sa ministre de tutelle Roselyne Bachelot. Un cafouillage de plus au sein de la majorité. (Source Europe1)











